Y'a pas de jour pour dire Stop. Y'a pas d'heure pour dire "ça y est" , y'a pas de minutes pour se croire libre, y'a pas de secondes sans que je me heurte a vos tristes mots de Victimes de la Vie. Pauvres Fous.

J'ai lu un livre. Dans ce livre y'avais des phrases, belles ou pas je ne sais pas, mais y'avait des phrases.
Y'avais des mots pesés. Y'avait un homme, un homme et un crime.

Y'avait une histoire d'amour. Finie.

Y'avait des amis, toujours là. Y'avait une héroïne, faible comme un souffle de vent.
Elle avait des troubles, des doutes, des question et des larmes que personne n'avait réussi a sécher.

Y'avait un couple, puis un deuxième, puis un troisième mais jamais d'amour. Parce qu'elle en était plus capable.
Y'avait des chapitres, plus ou moins long. Comme cette histoire. Y'avait la ponctuation, assez pour le vivre.
Des cauchemar aussi, une tristesse comparable a l'"adolescence", oui, pourquoi pas, étant donner que l'héroïne est une adolescence. Cette expression est stupide, on dira donc qu'elle ne vient pas de moi.
Y'avait des gens, extérieurs. Y'avait une colère aussi, mais jamais exprimé. Y'avait des choses, des choses inexpliquées.
En fait, ce livre n'a pas de fin.

Ce blog par contre, oui.

C'est ici.
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# Posted on Wednesday, 17 December 2008 at 3:43 PM